naked-Friends-Jay

Naked Friends (acrostic)

Night after night

A taste of  Soft salty lips

Kisses I will recall when the morning breaks

Every touch of  your hands

Down between my Legs your head

 

Feeling like you won’t go to no one else

Ready to forget that The night is  so young

Inside my bed for so long

Every touch of  our hairy chests  scratch

Now Why can’t  we be together?

Don’t you love me?

 

Jay G Helwig,  publié sur allpoetry.com

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Ce magnifique poème est intraduisible sans le déformer, puisqu’il s’agit d’un acrostiche : La première lettre de chaque vers permet de lire le titre verticalement : Naked Friend.  Eh oui sans le s final du titre , c’est une coquetterie de l’auteur.

 

Nuit après nuit,

le goût de tes douces  lèvres  salées

des baisers, je me rappellerai  après la rupture du matin

chaque toucher de tes mains

ta tête tombée entre mes jambes

 

Avoir l’impression que tu n’irais à personne d’autre

prêt à oublier que la nuit est si jeune

dans mon lit depuis longtemps

Nos poitrines velues  qui se touchent  s’accordent

bien. Pourquoi ne pouvons- nous pas être ensemble?

Tu ne m’aimes pas ?

 

Jay G Helwig ( traduction par Zabulon)

Thomas

 

Ami,
Comment es-tu donc guérisseur ?

Ta présence est un baume dans ma vie,
Elle ouvre des espaces,
Déplace des frontières,
Et tout cela sans mots.

Je touche ton corps
Et c’est toi qui me touches sans gestes.
Je touche ton cœur
Et mon cœur s’embrase, se dilate, s’agrandit.
Je scrute ton regard
Et tes yeux me renvoient à mes profondeurs.
Je goûte ton sourire
Et tu l’agrandis encore pour moi.

Waouh,
Cette présence, là , tout à coup,
Entre nous, hors de nous…
Waouh,
Que fais-tu, mon ami,
Que fais-tu ?

Bien aimé de Dieu,
Petit envoyé du ciel,
Comment es-tu donc guérisseur ?

Zabulon

toucher)

des gestes étranges

 

Et si je fais des gestes étranges,
c’est que je fais circuler les énergies.

C’est un moyen de rétablir des équilibres,
de renouer avec l’authenticité
Et de ne pas vivre à la surface de soi même

De l’extérieur, les gestes peuvent paraître farfelus,
sans direction, sans signification,
même si l’on en perçoit un côté harmonieux.

En vérité, ils sont harmonieux,
Provenant librement d’une connexion à soi-même,
Qui est profonde et vraie.

Là est l’authenticité, l’harmonie, la sagesse :
Se retrouver soi-même,
Habiter en son centre
Et laisser toutes les parties de son être vivre librement.

Alors ton être veut comme jouer dans le vent,
Il se laisse aller à être,
Seulement ça : à être.

Et il se meut, il circule,
il se reçoit s’expérimente en toutes parties de ton corps
et hors de ton corps dans ses prolongements subtils.
Et doucement il s’exprime par ces gestes étranges
Qui deviennent à la fois méditation et danse légère.

A qui n’est pas initié,
De l’extérieur ce peut paraître étrange,
Mais pas de l’intérieur.

Si chacun osait ce chemin,
de reprendre contact avec Soi,
habiter en son centre et laisser sa part divine s’exprimer,
comme nos relations humaines seraient plus simples !

Plus de guerre, plus d’oppositions, plus de rivalités…
Où crois-tu trouver Dieu si tu ne lui ouvres pas la porte à l’intérieur ?

Zabulon