goutdurisqueb1ea

 

Rire, c’est risquer d’être pris pour un imbécile.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Aller vers les autres, c’est risquer de devoir s’engager.

Exposer ses sentiments, c’est risquer de révéler son véritable soi.

Faire part de ses idées, nos rêves, devant une foule, c’est risquer le rejet.

Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c’est risquer de mourir.

Espérer, c’est risquer la déception.

Essayer, c’est risquer l’échec.

Mais les risques doivent être pris, car le plus grand danger dans la vie est de ne rien risquer.

Ceux qui ne risque rien, ne font rien, n’ont rien, et ne deviennent rien.

Ils peuvent éviter la souffrance et la douleur du moment présent, mais ils n’apprendront pas, ne ressentiront rien, ne changeront pas, ne grandiront pas, n’aimeront pas, ou ne vivront pas.

Enchaîné par la peur, ils sont des esclaves ayant perdu leur liberté.

Seule une personne qui risque est libre.

Le pessimiste se plaint du vent ;

L’optimiste espère qu’il change ;

Et le réaliste ajuste ses voiles.

Paulo Coelho, L’alchimiste, 1988

[(Source A D-V)]

 

Source : anotherdaylight.wordpress.com (site fermé)- Envies d’ailleurs, Besoins d’ici – 3 mars 2014 (déjà reproduit en espagnol sur cristianosgays)

source : naturehom.net

L’homme et les deux arbustes.
Il les regarde pousser.

Au départ,
les arbustes prenaient leur temps,
mais au fil des années,
ils ont accélérés leur métamorphose.

Un choix alors s’imposait,
soit les laisser libre ou les tailler.
Il choisit de les tailler.
Est-ce la bonne solution pour l’homme dans cette vie?
L’homme et le tapis de pelouse à la verticale.
L’imaginaire en pleine effervescence.
L’herbe peut pousser de toute manière comme tous végétaux.
Ainsi ce tapis de verdure s’apparente à l’immensité du ciel verdoyant.

Le fait juge l’homme, la femme, dont le cœur ne sait pas comme on aime, et qui n’ont pas connu la douceur de pleurer. Les êtres homme, femme sont égaux : ce n’est pas la naissance, c’est la seule vertu qui fait la différence.

[source : naturehom.net]

600full-xavier-dolan

 

 

 

Télérama : Vous avez quand même écopé d’un étiquetage de cinéaste gay… Et obtenu la Queer Palm à Cannes, pour Laurence Anyways.

Xavier Dolan : Que de tels prix existent me dégoûte. Quel progrès y-a-t-il à décerner des récompenses aussi ghettoïsantes, aussi ostracisantes, qui clament que les films tournés par des gays sont des films gays ? On divise avec ces catégories. On fragmente le monde en petites communautés étanches. La Queer Palm, je ne suis pas allé la chercher. Ils veulent toujours me la remettre. Jamais !

 

>>>>> Telérama 3373 du 03/09/2014

 


Mommy, le dernier film de Xavier Dolan, en compétition officielle à Cannes.

Telerama :Mommy met en scène un jeune adolescent hyperactif, dangereux, y compris pour lui-même. Est-ce un autoportrait ?
Je me projette dans tous mes personnages, à chaque film. Là, ce ne sont pas les conditions réelles de l’adolescence que j’ai vécue – ma mère est fonctionnaire de l’Education nationale, mon père, saltimbanque ; on n’était ni riches ni pauvres. Mais il s’agit bien de la colère, de la très grande violence que je porte en moi. Et que j’ai réussi, heureusement, ces dernières années, à canaliser à travers le cinéma.

A 19 ans, vous faites un coming out médiatique dans votre premier film. Etait-ce un défi ?
Pas du tout. Dans la vie, j’avais fait mon coming out à 16 ans… Dans une école de la banlieue de Montréal où les élèves étaient, pour le coup, incroyablement tolérants et amicaux : je suis devenu populaire à cette occasion, même si j’avais eu, bien sûr, auparavant, mon lot de soirées à me torturer à ce sujet ! Je suis conscient que c’est assez rare, que j’ai été privilégié. Mais, ensuite, je n’ai jamais pensé que les gens pourraient me rejeter à cause de mon homosexualité, encore moins à l’occasion de mon premier film. Ce n’est pas un thème de mon cinéma. Idem pour la transsexualité dans Laurence Anyways, qui traite plutôt de l’amour impossible entre deux personnes profondément différentes l’une de l’autre.

Mommy de Xavier DOlan

 
Complément du 7 octobre 2013.
Voir aussi l’interview de Xavier Nolan sur Europe 1 suite à la dernière manifestation des gens contre le « mariage pour tous ». Vraiment, ce Xavier Nolan, c’est un gars bien !

La colère de Xavier Nolan sur Europe 1 (cliquer ici)
« Quand vous parlez de choix entre un camp ou l’autre, on parle quand même du choix entre le camp des gens qui peuvent vivre librement, s’aimer, se déclarer leur amour, dans une société moderne, ouverte sur l’autre et l’autre camp, qui décide d’ostraciser les libertés individuelles les plus fondamentales des gens, qui ont le droit de s’aimer ». Fustigeant la position des opposants au mariage gay, le réalisateur a asséné : « tout ça au nom de principes spirituels ordonnés par des religions qui sont conçues pour l’entraide, la tendresse, l’amour, toutes ces notions qui sont bafouées par ces démonstrations de haine et d’intolérance ».

« C’est la France qui est en retard ». Le Québécois s’est aussi étonné du retard de la France sur ces questions. « C’est pour moi scandaleux qu’en France, vous donniez une tribune, au nom de la libre expression, à ces gens », a déclaré Xavier Dolan avant de s’interrompre, visiblement très ému. « Le Québec n’a pas une civilisation d’avance, c’est une civilisation qui est dans son temps », a martelé le réalisateur de Laurence Anyways. « La vôtre est en retard, c’est ça le problème ».

source : http://naturehom.centerblog.net

 

A propos d’égalité hommes-femmes… les trois grâces…

 

L’égalité dans l’art de la peinture; les femmes, les hommes.
Soumission et usage de la raison, en quoi consiste le vrai.

Femmes

[source : http://naturehom.centerblog.net]