Why

 

 

« Why? » by Enigma

 

« Why? » by Enigma

I was childish and unfair
J’étais un enfant et injuste
To you, my only friend
Envers toi, mon seul ami
I regret, but now it’s too late
Je regrette, mais maintenant il est trop tard

I can’t show you any more
Je ne peux plus te montrer
The things I’ve learned from you
Les choses que j’ai apprises de toi
‘Cause life just took you away
Parce que la vie vient de te faire partir

I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
Nobody gives an answer
Personne ne me répond.
I’m just asking, « Why? »
Je demande juste  “Pourquoi?”

But someday we’ll meet again
Mais un jour nous nous reverrons
And I’ll ask you
Et je te demanderai
I’ll ask you, « Why? »
Je te demanderai « Pourquoi ? »
Why it has to be like this
Pourquoi ça doit être comme ça
I’ll ask you, « Why? »
Je te demanderai « Pourquoi ? »
Please give me an answer
S’il te plaît, donne-moi une réponse.

Many years and stupid fights
Tant d’années et de combats stupides
Till we accept to see
Avant d’accepter de voir
How it was and it’ll always be
Ce qui était et sera toujours
Why it has to be like this?
Pourquoi ça doit être comme ça ?

Why we don’t realize?

Pourquoi nous ne réalisons pas?
Why we’re too blind to see the one
Pourquoi sommes-nous  trop aveugles pour voir celui
Who’s always on our side?
Qui est toujours à notre côté ?

I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
Nobody gives an answer
Personne ne me répond.
I’m just asking, « Why? »
Je demande juste  “Pourquoi?”

Just tell me why
Dis-moi juste pourquoi
Why it has to be like this
Pourquoi ça doit être ainsi
That the good one’s disappear?
Que les bonnes personnes disparaissent ?
I’m asking you, « Why? »

Je te demande : “Pourquoi ?”

I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
I’m asking, « Why? »
Je demande “Pourquoi?”
Nobody gives an answer
Personne ne me répond.
I’m just asking, « Why? »
Je demande juste  “Pourquoi?”

I’m asking, « Why? »
I’m asking, « Why? »
I’m asking, « Why? »
I’m asking, « Why? »

Je demande “Pourquoi?”
Je demande “Pourquoi?”
Je demande “Pourquoi?”
Je demande “Pourquoi?”

 

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Le Christ de Médine, reposant dans les bras de la mort (source photo : ici)

– Pourquoi? –

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Un jour mon père — oui, m’a dit,
« Fils, ne la laisse pas échapper »
Il m’a pris dans ses bras, je l’ai entendu dire :

« Quand tu vieillis
Ton cœur sauvage vivra des jours du temps où tu étais plus jeune,
Pense à moi si jamais tu as peur. »

Il a dit, « un jour tu quitteras ce monde
Alors, vis une vie dont tu rappelleras. « 
C’est ce que mon père m’a dit quand je n’étais qu’un enfant
Ce sont les nuits qui ne meurent jamais
C’est ce que mon père m’a dit.

Quand les nuages orageux commencent à t’envahir
Allume un feu qu’ils ne peuvent pas éteindre
Grave ton nom sur ces étoiles brillantes
Il a dit, « Avance toujours plus loin
Ne renonce pas à cette vie qui est la tienne
Je te conduirai où que tu sois. »

One day my father—he told me,
« Son, don’t let it slip away »
He took me in his arms, I heard him say,

« When you get older
Your wild heart will live for younger days
Think of me if ever you’re afraid. »

He said, « One day you’ll leave this world behind
So live a life you will remember. »
My father told me when I was just a child
These are the nights that never die
My father told me

When thunder clouds start pouring down
Light a fire they can’t put out
Carve your name into those shining stars
He said, « Go venture far beyond the shores.
Don’t forsake this life of yours.
I’ll guide you home no matter where you are. »
Source des paroles originales en anglais de Avicii, « The nights », ici

photos : Matt Meola, roi du surf

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salle de garde Mignot

Salle de garde Mignot à Versailles

L’humour des carabins a toujours été spécial.
Sorte de démesure et de cynisme désabusé sur le corps humain,
empreints de sexualité débridée, de codes et de rites,
parfois jugés barbares jusque dans leurs bizutages.

Est-ce que la vue des corps humains dénudés,
dans leur beauté, dans leur laideur,
y est pour quelque chose ?

Ou bien le désappointement,
né d’un sentiment de toute puissance face au mystère de la guérison et de la vie
et qui fait tout relativiser, tout critiquer, tout déraisonner ?

Peut-être simplement le besoin d’évacuer la pression face à la souffrance côtoyée chaque jour,
le sentiment d’impuissance face aux maladies inexorables et la proximité certaine de la mort,
le besoin de dérision et de rire des corps, de la génitalité , de la sexualité,
quand tout ça…pour ça.

Pour finir comme ça.

 

Un ami médecin m’a confié un jour
qu’en caricaturant un peu, juste un peu,
on pouvait trouver deux grands familles de médecins :
les bienfaiteurs de l’humanité et… les fous, disait-il.

Les bienfaiteurs, toujours charitables, toujours aidants, toujours bienveillants,
parfois au risque de vous étouffer de prévenance, de bienveillance, de gentillesse,
de préconisations,  – de prescriptions ! –
tellement ils voudraient soulager votre souffrance, vous guérir, vous rendre heureux !

Les fous, ceux en qui ce rapport intime avec la vie et la mort,
alimente un sentiment de toute puissance.
Ils savent tout sur tout, ils savent mieux que tout le monde,
ils savent et vous regardent parfois cette hauteur,  qui frôle le mépris,
parce que vous ne savez pas, vous,
vous n’avez pas de pouvoir sur la vie, sur les gens,vous, quoi, alors !
Il paraît qu’on en trouve quelques-uns en politique,
la plupart se contenteront des insignes de l’argent.
Puissance, quand tu nous tiens !

 

Cet ami me disait que ces deux profils étaient reconnaissables dès la fac de médecine.

 

Quoiqu’il en soit,
la confrontation avec des corps souffrants, mutilés, déformés,
ça a de quoi troubler son bonhomme (ou sa bonne femme) d’une vingtaine d’années,
tout juste sorti de l’adolescence,
qui jusque là ne connaissait des corps que ce qui sert à conter fleurette,
et à qui on n’avait jamais dit qu’en médecine, des corps humains
c’est aussi du « matériel » (sic) sur lequel s’entraîner.
Et qu’éventuellement, pendant les études, si pas assez de décès et pas assez de matériel,
eh bien…rentrez chez vous, on ne pourra pas travailler aujourd’hui !

 

Besoin d’évacuer, besoin de rire,
besoin tout à la fois d’éprouver et de se moquer du plaisir des corps
et de la génitalité.
Dans ce contexte, ça peut paraître tellement dérisoire, tout ça.

Humour fameux et obscène des carabins…

 

Ben oui.
Alors sur les murs de certaines salles de garde,
on trouve des représentations de scènes dénudées et à connotation sexuelles.
On peut s’émouvoir, se choquer.

En France , une ministre s’émeut.
Viendra-t-elle, elle-même, soigner nos corps souffrants ?
 
Z.
 
>>>>>>  Pour en savoir plus,lisez l’article publié sur slate.fr : la Tradition des scènes obscènes des salles de garde des hôpitaux parisiens  <<<<<<<

 

source : naturehom.net

L’homme et les deux arbustes.
Il les regarde pousser.

Au départ,
les arbustes prenaient leur temps,
mais au fil des années,
ils ont accélérés leur métamorphose.

Un choix alors s’imposait,
soit les laisser libre ou les tailler.
Il choisit de les tailler.
Est-ce la bonne solution pour l’homme dans cette vie?
L’homme et le tapis de pelouse à la verticale.
L’imaginaire en pleine effervescence.
L’herbe peut pousser de toute manière comme tous végétaux.
Ainsi ce tapis de verdure s’apparente à l’immensité du ciel verdoyant.

Le fait juge l’homme, la femme, dont le cœur ne sait pas comme on aime, et qui n’ont pas connu la douceur de pleurer. Les êtres homme, femme sont égaux : ce n’est pas la naissance, c’est la seule vertu qui fait la différence.

[source : naturehom.net]