couleurs

 

Tu mets des couleurs dans ma vie

 

Quel drôle de garçon tu es.
Tu mets des couleurs dans ma vie.
Tout en douceur.

Tu souris, tu t’étonnes, tu t’émerveilles,
Tu surprends, tu t’inquiètes
Tu questionnes.

Tu donnes et tu reçois si simplement.
Tu mets des couleurs dans ma vie.
Sans rien faire
Sinon d’être toi.

Et c’est rafraîchissant, c’est apaisant.
Avec quel naturel tu le fais
Et tu me réveilles, tu m’éveilles à moi-même.

Je te regarde vivre,
Je m’émerveille de ta beauté.
De plus en plus, je la discerne et sais mettre un nom sur elle
Elle est simplicité , elle est vérité,
Elle est générosité.

couleurs-sweet-bleu

Tu te donnes, mon ami,
Comme jamais on ne s’est donné à moi.
Tu te donnes, sans complexe et sans pudeur,
Tu donnes ton cœur, tes doutes, tes questions,
Et tu es tellement beau.

Tu mets des couleurs dans ma vie,
Ce n’est pas seulement le sweet bleu vif
que tu portes à même la peau,
Ni même ton boxer rouge si sexy.
Non, c’est tout toi.

Si longtemps que je t’attendais sans le savoir.
Tu es un cadeau de l’univers
Dans ma vie.

 

Zabulon

 
Couleurs-Franckie-Cammarata

[sources photos : MaximVanderstappen, en sweet bleu,
et Francky Cammarata en boxer rouge, modèle pour Simons :  ici;
le body painting, ]

joseph-charpentier[source photo : ici]

 

Je rêve du jour où le travail sera vraiment libération,
où l’on pourra agir selon son coeur
–  créer, faire,  servir, enseigner, etc. –
et en vivre sereinement,
sans crainte matérielle.

La société actuelle a tout misé sur le pouvoir marchand,
et son succédané le pouvoir financier.
Cela contribue à nous détourner de ce que nous sommes
jusqu’à nous faire oublier d’être parfois.

 

Or, il n’y a qu’un pouvoir qui compte,
celui d’être.

 

Viens Seigneur,
apprends-moi à me recevoir de toi,
à  m’accepter tel que tu me veux,
à être vivant selon ton coeur et ton bon vouloir,
en tout instant, en toutes choses,
si petits soient-ils.

 

Il n y a pas de petit travail,
parce qu’il n’y a pas de petite façon d’être.

 

Zabulon

Joseph le Charpentier

Le 1er mai, fête du travail en de nombreux pays, est aussi la fête des travailleurs, et parmi eux
de Joseph, le charpentier. Voici un texte publié par l’excellent site www.cristianosgays.com (en espagnol).

Vivías del trabajo cotidiano,
fuiste un trabajador, un simple obrero;
¿tu fidelidad?: -“es José el carpintero”-,
un humilde currante, un artesano.

Trabajo en el que fuiste nuestro hermano;
un trabajo de honrado jornalero
que en todo cuanto hace pone esmero,
porque sabe que Dios usa su mano.

Patrono del trabajo y su salmista,
-manos callosas y dedo vendado-
enseña al hombre de hoy, tan derrotista,
a vivir su trabajo ilusionado,
más alegre, cristiano y optimista,
más solidario y más humanizado.

*

Tu as vécu dans le travail quotidien,
tu étais un travailleur, un simple ouvrier ;
Ta fidélité ? – ” C’est Joseph le charpentier ” -,
un travailleur acharné humble, un artisan.

Travail dans lequel tu fus notre frère ;
un travail d’honnête journalier
qui s’applique dans tout ce qu’il fait,
parce qu’il sait que Dieu utilise sa main .

Patron du travail et son psalmiste ,
-mains calleuses et pansement au doigt –
enseigne à l’homme aujourd’hui, si défaitiste ,
à vivre son travail de manière enthousiaste ,
plus heureux, chrétien et optimiste,
plus solidaire et plus humain .

José Luis Martínez SM

Tu-es-beau

Tu es beau comme un prince,
Mon ami, comme un prince.

Nul orgueil, nulle prétention,
Seulement cette grandeur
Dont tu n’es pas même conscient
Et qui vient de ta profondeur

Tu es beau comme un prince,
Les yeux clairs et limpides,
Et cette étincelle d’amusement
Qui est à la fois découverte et générosité.

Tu es beau comme un prince,
Sans être drapé de fils d’or ou d’argent,
Ta prestance ne tient pas à l’apparence,
Elle vient de plus loin  que toi.

Fils de berger et fils de roi.
Homme au cœur pur,
Capable de voir en l’autre
Plus que lui-même.

Tu es beau comme un prince, mon ami,
A la fois, fils de David et de Jonathan.

Zabulon

 

& & &

Le jour où paraît ta puissance,
tu es prince, éblouissant de sainteté :
« Comme la rosée qui naît de l’aurore,
je t’ai engendré. »

(Psaume 109,3)

& & &

« Va tranquille,
puisque nous avons l’un et l’autre
prêté ce serment au nom du Seigneur :
que le Seigneur soit entre toi et moi,
entre ta descendance et ma descendance,
à jamais! »

(Jonathan à David, 1 S 20,41-42)

Thomas

 

Ami,
Comment es-tu donc guérisseur ?

Ta présence est un baume dans ma vie,
Elle ouvre des espaces,
Déplace des frontières,
Et tout cela sans mots.

Je touche ton corps
Et c’est toi qui me touches sans gestes.
Je touche ton cœur
Et mon cœur s’embrase, se dilate, s’agrandit.
Je scrute ton regard
Et tes yeux me renvoient à mes profondeurs.
Je goûte ton sourire
Et tu l’agrandis encore pour moi.

Waouh,
Cette présence, là , tout à coup,
Entre nous, hors de nous…
Waouh,
Que fais-tu, mon ami,
Que fais-tu ?

Bien aimé de Dieu,
Petit envoyé du ciel,
Comment es-tu donc guérisseur ?

Zabulon

toucher)

Charles Levi

 

Je viens , Seigneur, j’arrive,
Attends-moi !

Tempete-[odyssee-de-Pi]C’est si dur de retrouver le chemin,
Je me suis égaré dans les méandres de ma vie.
Je suis perdu, je ne sais même plus
de quel côté me tourner.

J’entends seulement
cet appel au fond de moi,
cette aspiration,
cet appel à être.
Et je sais que c’est toi qui m’appelles.

Oh, si je savais trouver le chemin
qui me mènera à toi.
Habiter dans mon coeur,
Habiter dans mon centre,
cette chambre sacrée
où tu m’attends.

Je viens, Seigneur, j’arrive,
Appelle-moi, appelle-moi encore !
phare_nuit
Tu es comme un phare dans la nuit
qui indique la direction vers laquelle aller
et le refuge qui m’attend.

Tu es la lumière qui brille dans la nuit.
Et même si tu es plus lointain parfois
que ta brillance ne semble le suggérer
– je te croyais plus proche –

je ne te quitte pas des yeux
et tu es l’espoir qu’un jour j’arrive à bon port.

Je viens , Seigneur, j’arrive,
Attends-moi !

& & &

Ca, c’est mon cri du coeur,
un coeur à la dérive,
depuis si longtemps.

& & &

Depuis quelque temps,
il y a quelque chose de nouveau.
Indescriptible, au delà des mots.

Quelque chose comme la Présence,
la certitude de la présence,
Présence Active.

Je n’ai rien à faire pour te trouver,
je n’ai rien d’autre à faire qu’être,
et je me rends compte que, chaque fois,
que j’essaie de faire quelque chose pour te trouver,
je sors de mon être
et j’empêche moi-même la rencontre
alors que tu es déjà là.

C’est toi qui viens à mes devants,
c’est toi qui me cherches,
et chaque fois que je veux te trouver,
bateau-soleilchaque fois que, malgré moi ,
j’entreprends quelque chose pour te rejoindre,
je m’éloigne encore plus loin.

Je crois être perdu au milieu des eaux,
je m’affole, je m’agite
et je voudrais tellement te plaire,
être à la hauteur,
que faire, mon Dieu, que faire ?

Et toi tu dors, paisiblement, sans crainte,
dans la barque de ma vie,
et les tourbillons du moment.

Rien à faire, juste à être,
Rien à faire,
C’est toi qui viens.

C’est toi qui es.
Déjà là.

Viens, mon Seigneur,
ma plénitude,
mon Dieu,
mon Roi !

 

Zabulon

oujevais