Sofiane BLDI
J’ai…

Envie de toi, envie de sentir tes caresses,
mon amour,
envie de ça, entendre ta voix sur le rythme
de l’amour,
Envie de toi, envie que tu m’emmènes au paradis,
tous les jours
envie de ça, entendre nos souffles s’unir
nuit et jour.

On a tellement attendu ça
que ce fut presque maladroit…

Par Sofiane

Merci loquito
Merci Loquito !

 

Alors voilà, c’est décidé ?

Tu fermes bientôt ce blog – anotherdaylight.wordpress.com – après ces quelques années de compagnonnage ?

Chaque jour un article,

chaque jour une photo,

chaque jour un message,

des messages,

à laisser retentir

dans son âme,

son être,

son corps.

 

Car c’est de la beauté que tu nous as offert

pendant toutes ces années.

Beauté qui pour les uns nous a éveillés,

réconfortés,

apprivoisés,

nourris,

confortés,

dans cette dimension de notre être

à la fois sensuelle et sexuée,

qui se cherche dans la rencontre de l’autre,

du tout Autre.

 

Dimension divine de l’autre

qui nous éveille à nous même :

Nous sommes faits pour vivre ensemble.

 

Pages d’amitié

de fraternité,

de sensualité

et de tendresse aussi.

Pages compliquées parfois,

non pas tant dans le message

que dans la réception à en faire.

 

Tu nous as donné à voir tant de beauté !

Elle te traverse,

elle vient de toi,

même si elle n’est pas de toi.

Elle réveille notre propre beauté intérieure.

Elle nous révèle à nous -même.

 

C’est l’autre qui nous révèle à nous-même,

c’est nous qui le révélons à lui-même.

 

La beauté est relation,

elle est communion,

elle est toujours offerte

comme une promesse

qui ne peut s’éteindre

et qui dit sans cesse :

Tu es fait pour l’Amour,

tu es fait pour être aimé

et aimer.

Tu es fait de l’ Amour.

Tu es Amour.

 

Merci, Loquito,

d’avoir été ce passeur

de transparence

qui libère,

éveille,

et révèle.

 

Si tu viens en pays de Zabulon,

peut-être y ressentiras le vent qui se lève ?

Tu sais, ce souffle frais qui annonce des aurores,

lorsque une lumière surgit dans la vallée des ombres.

La lumière du renouveau.

 

« Pas la moindre lueur pour celui qui sera dans l’angoisse. Dans un premier temps, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ; mais ensuite, il a couvert de gloire la route de la mer, le pays au-delà du Jourdain, et la Galilée des nations.

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » (Isaïe 8, 23 – 9,1)